Avant de choisir une plateforme pour ses processus métier, une DSI pose presque toujours trois questions : quel est votre SLA ? Avez-vous un PRA ? Un PCA ? Derrière ces sigles, une seule inquiétude : que devient mon activité si quelque chose tombe en panne ? Voici ce qu'ils veulent dire, et ce à quoi Airprocess répond.
Trois mots à connaître
Le SLA, pour Service Level Agreement (accord de niveau de service), regroupe les engagements d'un prestataire sur la qualité du service : une disponibilité de 99,9 %, un délai de réponse du support.
Le PRA, plan de reprise d'activité, décrit comment remettre les systèmes en marche après une interruption : restauration des sauvegardes, redémarrage sur des serveurs de secours. Il précise le délai de reprise et la quantité de données qu'on accepte de perdre.
Le PCA, plan de continuité d'activité, organise la poursuite de l'activité pendant l'incident, parfois en fonctionnement réduit : systèmes de secours, procédures alternatives.
En résumé : le PCA permet de continuer, le PRA permet de redémarrer.
Disponibilité : les faits
En 10 ans d'activité, Airprocess a connu exactement 2 heures d'indisponibilité au total. Toutes les mises à jour et opérations de maintenance se font à chaud, sans couper le service. Et Airprocess fonctionne uniquement sur des services dont le SLA est de 99,9 %.
Prévenir la panne plutôt que la subir
Plutôt qu'un mode dégradé, Airprocess mise sur la prévention. Vos données reposent sur un cluster de plusieurs bases de données répliquées entre elles : chacune contient la même information que les autres. Pour qu'Airprocess soit touché, il faudrait que plusieurs bases tombent en panne en même temps.
Si un serveur web tombe, des serveurs web alternatifs prennent le relais pendant la réparation.
Redémarrer vite si le pire arrive
Dans le scénario le plus grave, une infrastructure lourdement endommagée, notre objectif de reprise est de 2 heures maximum.
Vos données sont sauvegardées intégralement toutes les deux heures. Au pire, nous repartirions de la dernière sauvegarde : vous perdriez au plus 2 heures de travail.
Ce que ça change pour vous
Votre DSI obtient des réponses chiffrées : 2 heures d'indisponibilité en 10 ans, 2 heures maximum pour redémarrer, 2 heures maximum de données perdues. Vos équipes métier, elles, gardent l'essentiel : leurs processus et leurs données disponibles au quotidien.
Pour aller plus loin
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